Architecture et urbanisme

Ksar Z15 : Ayt Hammou o Said cerkas:33

ايت حمو او سعيد

Ancien numéro d'inventaire : Z15.4

  • Emplacement, forme et superficie
    • Emplacement : Colline
    • Superficie (en ha) : 1.38
    • Forme : Irrégulière
  • Enceinte
    • Hauteur (en m) : 2.5
    • Type de mur : Simple avec chemun de ronde
    • Longueur (en m) : 480
    • Nombre de tours : 4
  • Entrées
    • Forme des portes : en arc
    • Nombre d'entrées : 1

Illustrations

Relations

Matériaux et techniques de construction

Matériaux du gros oeuvre : terre battue

Notice historique et descriptive

Description :
  • Emplacement, forme et superficie
    • Emplacement : Colline
    • Superficie (en ha) : 1.38
    • Forme : Irrégulière
  • Enceinte
    • Hauteur (en m) : 2.5
    • Type de mur : Simple avec chemun de ronde
    • Longueur (en m) : 480
    • Nombre de tours : 4
  • Entrées
    • Forme des portes : en arc
    • Nombre d'entrées : 1
Intérêt de l'œuvre : La qualité architecturale est typique

Etat de conservation

État général de conservation : Bon
Commentaire libre : État d'occupation : En grande partie occupé Situation : Une vingtaine de km de la ville d’Agdz. On y accède par piste.Toponyme : Nom d’une fraction appartenant à la tribu des Aït Seddrat sollicitée par les Drawa berbérophones du ksar à l’époque du sultan alaouite Moulay Ismaïl (17ème siècle) pour les protéger contre les razzias des Oulad Yahia et des Aït Atta (fraction des Aït Ounir).Historique : l’histoire du ksar, à l’instar des autres villlages communautaires de la vallée du Dràa, est fort ancienne ; néanmoins elle demeure lacunaire faute de documentation écrite. Le peu de renseignements disponible est lié à la kasbah surplombant l’oued et dont elle fait partie. Elle fut construite en 1930 par le Khalifa, Hmad Ou Hssaïn, du chef militaire des Glaoua « Si Hmmou ». Ce dernier, par ces interventions militaires, avait mis fin aux querelles entre les Aït Seddrat et les Mezguita de Tamnougalte pour la possession du ksar du même nom.Population : Elle se compose de deux groupes berbérophones et des descendants de la zaouia naciriya de Tamgroute : il s’agit des Draoua (anciens habitants), les Aït Seddrat (protecteurs) 672 personnes 59 familles (recensement 1994) La kasbah : Elle est de forme régulière et possède quatre tours d’angle élancées. Elle possède quatre niveaux en plus de la terrasse qui fait accéder aux tours formant un cinquième niveau. La construction est en terre jusqu’à la limite du premier étage ; le reste est en briques crues. Les quatre façades sont percées de fenêtres. La partie haute des tours était revêtue d’un enduit en chaux qui a pratiquement disparu. Il n’en reste que des traces. L’accès à l’intérieur de la bâtisse est en chicane. Cet intérieur présente une distribution spatiale autour d’un patio central entouré de galeries en arcades menant aux chambres (4 par étage). Les étages sont liés par un seul escalier de deux allées. Les arcades du patio et les tours portent encore une décoration relativement en mauvais état. Le Riad d’à côté fait partie de l’ensemble, il se compose d’un grand patio entouré d’une galerie menant à deux salles. Le ksar : Il est de forme carrée avec une enceinte flanquée de quatre tours (deux côté est et deux côté sud). Cette enceinte est partiellement en ruine à l’est et est totalement absente à l’ouest. Il possédait deux entrées dont la principale donnait sur le versant nord. Le système de voirie s’articule autour d’une ruelle qui fait le contour du ksar (il s’agit sans doute du chemin de ronde de l’époque) et d’une ruelle médiane (probablement la principale) condamnée en son milieu. Trois impasses mènent aux habitations. Le ksar est doté d’une place principale, d’une maison d’hôtes, d’une mosquée et dépendances (rénovées), deux marabouts et deux cimetières à l’extérieur de l’enceinte. Grosso modo, le ksar est pratiquement en bon état de conservation, ce qui explique le fait qu’il soit totalement habité. Données socio-culturelles : la population célèbre chaque année un moussem en l’honneur du saint patron du ksar. La danse pratiquée est ahidus, aqellal et aàwad. La population se base encore sur l’économie de oasis (culture de palmiers et cultures vivrières avec des moyens rudimentaires). L’artisanat demeure une principale source de revenus notamment le tissage des tapis.

Protection / Statut juridique

Type de protection : inventorié

Localisation

zones

Autres informations sur la localisation

  • D'autres coordonnées précises sont disponibles sur demande.
  • Référence cadastrale : Collectif
    Origine du toponyme : Ethnique