Architecture et urbanisme

Aqueduc de l'Aïn El Attig idpcm:BA7CC9

Aqueduc de l'Aïn El Attig

Ancien numéro d'inventaire : 03/0002

Cet aqueduc est situé à 17 kilomètres 800 de Rabat à Rkabiyene Ouled Bouchiha. Il semble être l’œuvre du souverain Moulay Abd er-Rahman puisque en 1836 il traversait la route qui reliait  Rabat à Casablanca en passant à côté du palais de Qbibet. Au début du XX e siècle, cet aqueduc coulait à découvert sur la plus grande partie de son parcours et franchissait l’enceinte extérieure alaouite du côté de Bab Qbibet. A partir de cet endroit, la canalisation s’enveloppait dans un massif de maçonnerie, surélevé d’environ 2 m50 au dessus du sol. Il en était ainsi jusqu’à quelque 200 mètres avant Bab el Alou, où il se divisait en plusieurs branches ; les unes desservaient les fontaines, les hammams et les mosquées, tandis que trois conduits particuliers alimentaient la maison du gouverneur de la ville, celle des chorfa d’Ouezzane et Dar Moulay er-Rachid.

Relations

Chronologie

Source de datation : Source historique
Commentaire libre : Époque ou siècle : XII ème siècle Datation de la localisation : XII è s

Personnes et organismes associés

Personne ou organisme associé : Abd el Moumen maître d'œuvre

Notice historique et descriptive

Historique :
Description :

Cet aqueduc est situé à 17 kilomètres 800 de Rabat à Rkabiyene Ouled Bouchiha. Il semble être l’œuvre du souverain Moulay Abd er-Rahman puisque en 1836 il traversait la route qui reliait  Rabat à Casablanca en passant à côté du palais de Qbibet. Au début du XX e siècle, cet aqueduc coulait à découvert sur la plus grande partie de son parcours et franchissait l’enceinte extérieure alaouite du côté de Bab Qbibet. A partir de cet endroit, la canalisation s’enveloppait dans un massif de maçonnerie, surélevé d’environ 2 m50 au dessus du sol. Il en était ainsi jusqu’à quelque 200 mètres avant Bab el Alou, où il se divisait en plusieurs branches ; les unes desservaient les fontaines, les hammams et les mosquées, tandis que trois conduits particuliers alimentaient la maison du gouverneur de la ville, celle des chorfa d’Ouezzane et Dar Moulay er-Rachid.

Intérêt de l'œuvre : Le canal repose sur une base de pisé enveloppé d’un massif de moellons s’élèvant pour former les parois latérales du canal. Celles -ci sont recouvertes d'un enduit et de dalles de pierres taillées. La partie supérieure de la construction, également en moellons, forme un glacis convexe à double pente

Etat de conservation

État général de conservation : Mauvais

Protection / Statut juridique

Type de protection : inventorié
Commentaire libre : cet aqueduc n'est pas classé en tant que monument historique chose qui augmente les risques de défiguration de son tracé.