Architecture et urbanisme

Fondouk Ben Aïcha tm:0073

Qissariya

Ancien numéro d'inventaire : 11/0152

Selon la tradition, ce fondouk aurait été construit par la fille du ministre Ben Aïcha, que Moulay Ismaïl envoya en ambassade à Paris ; toute fois d’après les dires d’anciennes rbatis, ce fondouk ne remonterait qu’au règne de Sidi Mohamed ben Abdallah. Aucun indice de la bâtisse ne permet de la dater du XVIIème plutôt que du XVIIIème siècle.

La porte d’entrée présente un grand arc brisé et outrepassé. L’accès au fondouk se fait par un vestibule, couvert d’un plafond de bois et coupé par deux arcs brisés et surhaussés. Une cour barlongue qui mesure 9m17 sur 21m97 est entourée d’une galerie sur chaque face. Des piliers octogonaux supportent des linteaux de bois par l’intermédiaire de semelles, également en bois ; appareillés en pierre, ils recouvrent de gros chapiteaux. Sur les galeries s’ouvrent trente –six boutiques, dont les murs sont en pisé. A l’angle sud, un escalier conduit à l’unique étage de la construction, où l’on retrouve le même nombre de pièces mais à usage d’habitation, et quatre galeries. Celles-ci, couvertes d’un plafond de bois comme au rez-de chaussée, se bordent d’une balustrade de bois. Elles présentent des colonnes de pierre, dont les chapiteaux rappellent ceux de l’étage inférieur. De petites ouvertures, percées au-dessus des portes, aèrent les boutiques et les chambres.

Notice historique et descriptive

Description :

Selon la tradition, ce fondouk aurait été construit par la fille du ministre Ben Aïcha, que Moulay Ismaïl envoya en ambassade à Paris ; toute fois d’après les dires d’anciennes rbatis, ce fondouk ne remonterait qu’au règne de Sidi Mohamed ben Abdallah. Aucun indice de la bâtisse ne permet de la dater du XVIIème plutôt que du XVIIIème siècle.

La porte d’entrée présente un grand arc brisé et outrepassé. L’accès au fondouk se fait par un vestibule, couvert d’un plafond de bois et coupé par deux arcs brisés et surhaussés. Une cour barlongue qui mesure 9m17 sur 21m97 est entourée d’une galerie sur chaque face. Des piliers octogonaux supportent des linteaux de bois par l’intermédiaire de semelles, également en bois ; appareillés en pierre, ils recouvrent de gros chapiteaux. Sur les galeries s’ouvrent trente –six boutiques, dont les murs sont en pisé. A l’angle sud, un escalier conduit à l’unique étage de la construction, où l’on retrouve le même nombre de pièces mais à usage d’habitation, et quatre galeries. Celles-ci, couvertes d’un plafond de bois comme au rez-de chaussée, se bordent d’une balustrade de bois. Elles présentent des colonnes de pierre, dont les chapiteaux rappellent ceux de l’étage inférieur. De petites ouvertures, percées au-dessus des portes, aèrent les boutiques et les chambres.

Intérêt de l'œuvre : L’intérêt est à la fois historique et architectural.

Protection / Statut juridique

Type de protection : inventorié